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Dans les couloirs rougeoyants du Hazbin Hotel, l’air était toujours chargé d’une tension palpable. Les âmes damnées criaient, les rires hystériques résonnaient, et au milieu de ce chaos, deux figures dominaient par leur simple présence : Alastor, le Radio Demon, et Sir Pentious, l’inventeur serpentin obsédé par sa grandeur.
Sir Pentious n’avait jamais avoué à quiconque l’effet que lui faisait Alastor. Ce sourire permanent, ces yeux rouges qui semblaient lire dans les âmes, cette voix grave et crépitante comme une vieille émission de radio des années 30… Tout chez cet homme-cerf le mettait dans un état de nerfs indescriptible. Pentious se répétait qu’il le haïssait. Qu’il voulait le surpasser. Mais la nuit, seul dans son atelier, ses mains glissaient souvent sous son pantalon tandis qu’il imaginait ces doigts gantés serrés autour de son cou.
Ce soir-là, le destin – ou peut-être Lucifer lui-même – décida de jouer.
Alastor était assis dans le salon, une tasse de café noir fumant entre les mains, écoutant un vieux jazz grésillant depuis son antique poste de radio. Ses oreilles tressaillaient au rythme de la musique. Sir Pentious entra, son haut-de-forme légèrement de travers, ses serpents mécaniques sifflant derrière lui.
« Ah, le grand Alastor ! Toujours à te pavaner comme si tu étais le roi de cet endroit pitoyable ! » lança Pentious avec toute l’arrogance qu’il pouvait rassembler.
Alastor tourna lentement la tête, son sourire s’élargissant d’une façon qui fit frissonner le serpent.
« Mon cher Pentious, toujours aussi… divertissant. Que me vaut le plaisir de ta présence si tardive ? »
Pentious rougit sous ses écailles noires. Il détestait cette façon qu’avait Alastor de le regarder, comme s’il était une proie amusante. Il s’approcha malgré tout, ses hanches ondulant légèrement à cause de sa queue longue et épaisse qui traînait derrière lui.
« Je… je venais juste vérifier que tu ne sabotais pas mes inventions ! » mentit-il.
Alastor posa sa tasse et se leva avec une grâce surnaturelle. Il fit un pas, puis un autre, jusqu’à ce que leurs corps soient presque collés. Le parfum d’ozone et de sang ancien d’Alastor envahit les narines de Pentious.
« Saboter ? Moi ? Jamais, mon ami. Mais je dois avouer que tes petites machines m’intriguent… presque autant que toi. »
Pentious sentit son sexe se raidir instantanément dans son pantalon. Il recula d’un pas, mais sa queue heurta le mur. Alastor en profita pour poser une main gantée sur son torse, juste au-dessus de ses boutons dorés.
« Tu trembles, Pentious. Aurais-tu peur ? Ou bien… autre chose ? »
La voix d’Alastor était basse, chargée de parasites radio. Pentious déglutit.
« Je… je ne te crains pas ! »
Alastor rit doucement, un son qui vibra directement dans le bas-ventre du serpent. D’un mouvement fluide, il attrapa le menton de Pentious entre ses doigts et l’obligea à le regarder dans les yeux.
« Menteur. Tes pupilles sont dilatées, ta respiration saccadée… et je sens ton excitation. »
Sans attendre de réponse, Alastor écrasa ses lèvres contre celles de Pentious. Le baiser fut brutal, possessif. La langue du cerf, longue et agile, força l’entrée de la bouche du serpent, explorant chaque recoin avec une faim vorace. Pentious gémit, ses mains s’agrippant aux revers de la veste rouge d’Alastor.
Le Radio Demon le plaqua contre le mur, une cuisse glissant entre les jambes de Pentious pour frotter contre son érection grandissante. La queue de Pentious s’enroula instinctivement autour de la taille fine d’Alastor, le tirant plus près.
« A-Alastor… » haleta Pentious entre deux baisers.
« Chut. Laisse-moi m’occuper de toi, mon cher inventeur. »
Alastor descendit lentement, ses doigts habiles défaisant les boutons du pantalon de Pentious. Le sexe du serpent jaillit, épais, veiné, d’un noir luisant avec une pointe rougeâtre et légèrement fourchue au bout, déjà luisante de liquide pré-séminal. Alastor le contempla un instant, son sourire carnassier.
« Magnifique. »
Il passa sa langue rosée sur toute la longueur, goûtant la saveur musquée. Pentious cria, ses hanches sursautant. Alastor ne joua pas longtemps : il engloutit le membre jusqu’à la base, sa gorge se contractant autour de lui. Les bruits humides et obscènes emplirent la pièce tandis qu’il suçait avec force, sa tête montant et descendant rapidement. Sa langue s’enroulait autour de la hampe, titillant la fente au sommet.
Pentious griffait le mur, ses serpents mécaniques s’agitant follement.
« Ohhh… par les enfers… oui… plus fort ! »
Alastor ronronna, les vibrations envoyant des décharges de plaisir dans tout le corps du serpent. Il accéléra, une main massant les lourdes bourses de Pentious tandis que l’autre caressait la base de sa queue.
Pentious ne tint pas longtemps. Avec un hurlement, il jouit violemment dans la bouche d’Alastor, des jets épais et chauds qui débordèrent aux coins des lèvres du cerf. Alastor avala tout, sans en perdre une goutte, ses yeux rouges brillants de satisfaction.
Il se redressa, léchant ses lèvres.
« Délicieux. Maintenant, à mon tour. »
D’un claquement de doigts, des ombres noires surgirent et transportèrent les deux démons dans la chambre d’Alastor – une pièce victorienne remplie d’antiquités, éclairée par une lumière tamisée rouge. Alastor poussa Pentious sur le grand lit à baldaquin.
Il se déshabilla lentement, révélant un corps pâle et musclé, marqué de cicatrices anciennes. Son sexe était déjà dur, long et épais, légèrement courbé, avec une base entourée de fourrure rousse. Une goutte perlait au bout.
Pentious, encore essoufflé, se mit à quatre pattes instinctivement, sa queue relevée, exposant son trou rose et serré entre ses écailles.
Alastor grogna de plaisir à cette vue. Il s’agenouilla derrière lui, écartant les fesses du serpent avec ses mains.
« Regarde-toi… déjà prêt à te faire prendre comme une vulgaire catin. »
Il cracha sur le trou, puis y enfonça deux doigts d’un coup. Pentious gémit bruyamment, poussant en arrière. Alastor les bougea en ciseaux, étirant les parois brûlantes, cherchant ce point sensible. Quand il le trouva, Pentious cria, son sexe déjà dur à nouveau se balançant entre ses cuisses.
« Là… oui… touche-moi là ! »
Alastor ajouta un troisième doigt, puis un quatrième, baisant le serpent avec sa main tandis que son propre membre frottait contre les écailles. Enfin, il retira ses doigts et positionna son gland contre l’entrée luisante.
D’un puissant coup de reins, il s’enfonça jusqu’aux couilles.
Pentious hurla de plaisir et de douleur mêlés. Alastor était énorme, il le remplissait complètement, étirant ses entrailles. Le Radio Demon ne lui laissa aucun répit : il commença à pilonner fort, ses hanches claquant contre les fesses du serpent dans un rythme brutal.
« Tu es si serré… si chaud… » grogna Alastor, sa voix déformée par des parasites.
Chaque coup de boutoir faisait trembler le lit. La queue de Pentious s’enroulait autour des cuisses d’Alastor, l’encourageant à aller plus profond. Le cerf attrapa les hanches du serpent, ses griffes laissant des marques rouges sur les écailles.
Il changea d’angle et toucha la prostate à chaque coup. Pentious pleurait presque de plaisir, sa langue fourchue pendante.
« Plus fort ! Baise-moi plus fort, Alastor ! »
Alastor rit, un rire sauvage, et accéléra jusqu’à devenir une machine de chair. La chambre résonnait de claques humides, de gémissements et de jurons. La sueur coulait sur leurs corps.
Soudain, Alastor se retira, retourna Pentious sur le dos et lui écarta les jambes largement. Il replongea en lui, face à face, leurs regards verrouillés.
« Regarde-moi pendant que je te détruis, » ordonna Alastor.
Il baisa Pentious avec une intensité animale, une main autour de son cou, l’autre masturbant le sexe du serpent en rythme. Leurs bouches se rejoignirent dans un baiser baveux, langues entrelacées.
Pentious jouit le premier, son sperme éclaboussant leurs ventres. Ses parois internes se contractèrent violemment autour d’Alastor, le poussant à l’orgasme. Le Radio Demon rugit, plantant ses crocs dans l’épaule de Pentious tandis qu’il déversait des litres de semence chaude et épaisse au plus profond de lui. Le ventre de Pentious gonfla légèrement sous la quantité.
Ils restèrent un long moment ainsi, haletants, collés l’un à l’autre.
Mais ce n’était que le début.
Alastor se retira lentement, regardant le sperme couler du trou rougi de Pentious. Il sourit.
« À genoux. »
Pentious obéit, encore tremblant. Alastor guida son membre encore dur entre les lèvres du serpent. Pentious le suça avidement, goûtant leur mélange. Alastor le baisa en bouche, tenant ses cornes comme des poignées, poussant jusqu’à la gorge.
« Oui… avale tout, mon bon serpent… »
Après un deuxième round buccal intense, Alastor le remit sur le lit, cette fois sur le côté. Il souleva une jambe de Pentious et le pénétra à nouveau, plus lentement mais tout aussi profondément. Ils firent l’amour ainsi pendant des heures, changeant de positions : Pentious chevauchant Alastor, ses hanches ondulant frénétiquement tandis que le cerf le remplissait ; Alastor le prenant en levrette contre le mur ; puis une position où la queue de Pentious s’enroulait autour du sexe d’Alastor pendant qu’il le baisait.
Vers la fin, Alastor utilisa ses ombres pour créer des tentacules sombres qui vinrent caresser, pénétrer et sucer chaque partie du corps de Pentious en même temps. Un tentacule épais s’enfonça dans sa bouche, un autre dans son cul aux côtés du sexe d’Alastor, un troisième autour de son propre membre.
Pentious était en extase totale, hurlant son plaisir sans aucune honte.
Enfin, après un dernier orgasme dévastateur où ils jouirent ensemble, ils s’effondrèrent sur le lit, couverts de sueur, de sperme et de marques de morsures.
Alastor caressa doucement les écailles de Pentious, son sourire plus doux qu’à l’ordinaire.
« Tu es à moi maintenant, Sir Pentious. »
Le serpent, épuisé mais heureux, enroula sa queue autour de lui.
« Oui… mon Radio Demon. »
Ils s’endormirent ainsi, enlacés, tandis que la radio continuait de grésiller doucement dans la nuit infernale.
